Une nouveauté qui contribue autant à corriger les troubles de la ménopause qu’à rétablir le bien-être sexuel
Il existe toute une série de symptômes associés à la ménopause. Certains, ignorés, méconnus, peuvent être douloureux, inconfortables et, dans certains cas fort embarrassants.
Ce sont ceux qui touchent à l’intimité et sont liés aux modifications vulvo-vaginales et périnéales.
Sécheresse intime, vaginale, vulvaire, aujourd’hui, nombre de ces cas peuvent être améliorés par une procédure simple, non chirurgicale, non hormonale, très peu invasive, non douloureuse, non-chronophage et il qui ne nécessite aucune éviction sociale, aucun arrêt de travail.
Cette procédure nouvelle, faisant appel à une grande technicité, est un concept nouveau pour les gynécologues.
Ils peuvent maintenant adapter les mêmes principes utilisés pour le rajeunissement facial au traitement de l’intérieur des organes génitaux pour rajeunir leur structure ainsi que leur surface.
Il en résulte dans une grande majorité des cas une élimination des symptômes urinaires autant que des sensations de brûlure et d’inconfort vaginal subis au cours des rapports sexuels.



Ressources

Cette procédure utilise les propriétés du laser CO2 en mode fractionné.
Je suis détenteur d’un diplôme intitulé « Utilisation médico-chirurgicale des Lasers et Techniques apparentées » et d’un diplôme « Médecine et chirurgie reconstructrice & plastique périnéale » délivrés par l’université de Montpellier-Nîmes.
Le cabinet est équipé du tout dernier laser CO2 « GYNELASE » spécialement destiné à ces soins.
Vous êtes quelques unes à demander le tarif en ligne. 
Je ne voudrais pas vous paraître vouloir le cacher, aussi je vous dirais que la séance de traitement pour la zone vaginale se situe autour de 240 euros et qu’ill n’y a pour l’heure aucune prise en charge possible par la sécu ou les mutuelles.
Mais je m’empresse de vous dire aussi que ce type de prestations n’est pas « un service » comme les autres.
Elle est précédée d’un entretien, d’un examen, d’une consultation.
Je ne la pratique qu’après avoir diagnostiqué qu’elle vous était bien destinée.
A cette occasion, vous recevrez toutes les informations tarifaires qui dépendent de l’étendue du soin.
Par ailleurs, j’estime que ce soin ne devrait être pratiqué que par un praticien spécialisé en gynécologie ou urologie.
Il ne suffit pas d’avoir la boîte à outils, l’appareil, pour pouvoir mener à bien une intervention. Il faut la formation adéquate pour reconnaître les symptômes, diagnostiquer le trouble et intervenir sur l’organe.