Traiter la sécheresse intime et l’inconfort qui en résulte en utilisant les propriétés micro-ablatives du Laser Co2

C’est nouveau. Des procédures laser non invasives réservées jusque-là au rajeunissement tissulaire, à la réjuvénation, offrent des résultats à long terme dans le traitement de la sécheresse intime.
Les traitements au laser stimulent la régénération de la muqueuse vaginale avec la production de contingents nouveaux de fibres de collagène qui épaissit et renforce la structure vaginale. Il en résulte, et c’est démontré, une réduction significative des symptômes liés à l’atrophie vaginale chez les femmes ménopausées.
Les symptômes de l’atrophie vaginale apparaissent généralement quatre à cinq ans après le début de la ménopause et affectent jusqu’à 50% des femmes.
Ils sont directement liés à la carence résultant de la cessation de la production d’œstrogènes par les ovaires après la ménopause.
La fragilité ultérieure de la muqueuse vaginale peut causer des démangeaisons, une diminution de la lubrification, des douleurs (dyspareunies) et/ou des saignements vaginaux pendant les rapports sexuels, une polyurie (miction excessive) et des pertes vaginales (leucorrhées).
Contrairement aux autres symptômes de la ménopause (bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, insomnie et sautes d’humeur) qui sont généralement temporaires, l’atrophie vaginale peut avoir un impact négatif à long terme sur la qualité de vie.
Malgré cela, seulement un quart des patientes demande de l’aide à leur médecin.
Bien que l’atrophie vaginale mérite d’être considérée comme un problème de santé publique, elle implique la moitié de la population souffrant de la ménopause, cette période représentant un tiers de la vie des femmes d’aujourd’hui, la perception et la prise en charge de cet état sont sous-estimées.
Nombre de patientes pensent devoir accepter leur condition comme une conséquence naturelle du vieillissement corporel.
Fort naturellement, cependant, la demande pour un traitement des désordres fonctionnels génitaux post-ménopausiques augmente.

L’objectif principal du traitement de l’atrophie vaginale est de réduire les symptômes et de restaurer les conditions physiologiques normales du vagin.
Tout au cours des siècles, on retrouve trace de nombreux traitements allant de l’application directe d’extraits de plantes et de fruits, traitements traditionnels retrouvés dans de lointaines contrées, jusque l’utilisation des courants faibles et même des rayons X.

Les thérapies actuelles d’aujourd’hui sont très variées et comprennent:
• Les topiques, des lubrifiants et des hydratants non hormonaux. Les premiers visent à soulager la sécheresse vaginale pendant l’activité sexuelle sans fournir une solution à long terme. Les produits hydratants vaginaux peuvent soulager les symptômes en exerçant un effet eutrophiant sur la muqueuse vaginale. Ni l’un ni l’autre ne sont remboursés et leur coût est loin d’être négligeable.
• L’administration locale (vaginale) d’œstrogène soulage les symptômes sans risque. C’est une solution pour les femmes qui n’ont que l’atrophie vaginale comme symptôme de la ménopause mais les patientes se lassent et l’observance fait défaut.
• Le traitement hormonal de la ménopause donne des résultats prouvés à long terme dans la réduction de l’atrophie vaginale, mais son utilisation est strictement encadrée du fait des effets secondaires indésirables qui lui sont reprochés, troubles cardio-vasculaire et très discutée augmentation des risques de cancer du sein.
• Le traitement chirurgical du relâchement vaginal, des descentes d’organe, corrige les modifications vulvo-vaginales et périnéales causées par la grossesse associée aux facteurs héréditaires et au vieillissement naturel. Ces procédures, bien que sûres, sont intrusives et les temps de récupération et résultats sont variables.

Les procédures laser ne nécessitent aucune préparation préalable du patient du fait de ce qu’elles sont administrés en ambulatoire et ne nécessitent pas d’anesthésie générale.
La durée de la session excède rarement 20 minutes. 
L’effet ablatif et thermique spécifiquement provoquée par le tir laser est suivi d’une stimulation des processus naturels de renouvellement cellulaire, et de production de collagène par les tissus traités. Ce processus de régénération naturelle se poursuit après le cycle de soin. Il en résulte une sorte de rajeunissement des tissus, devenus plus souples, plus confortables, revitalisés.
Cet effet, rapporté par les patientes, est prouvé par de nombreuses évaluations scientifiques. Les nombreuses publications rapportent aussi que la grande majorité des patientes qui ont bénéficié de ces procédures se dit satisfaite, tant sur le caractère indolore de l’acte médical que sur la diminution des symptômes causés par l’atrophie vaginale. Les patientes sont nombreuses à signaler une nette amélioration du confort lors de l’acte sexuel et de la satisfaction qu’il leur procure.
De bons résultats sont aussi obtenus dans le traitement de la sécheresse vulvaire.



Ressources

Cette procédure utilise les propriétés du laser CO2 en mode fractionné.
Je suis détenteur d’un diplôme intitulé « Utilisation médico-chirurgicale des Lasers et Techniques apparentées » et d’un diplôme « Médecine et chirurgie reconstructrice & plastique périnéale » délivrés par l’université de Montpellier-Nîmes.
Le cabinet est équipé du tout dernier laser CO2 « GYNELASE » spécialement destiné à ces soins.
Vous êtes quelques unes à demander le tarif en ligne. 
Je ne voudrais pas vous paraître vouloir le cacher, aussi je vous dirais que la séance de traitement pour la zone vaginale se situe autour de 240 euros et qu’ill n’y a pour l’heure aucune prise en charge possible par la sécu ou les mutuelles.
Mais je m’empresse de vous dire aussi que ce type de prestations n’est pas « un service » comme les autres.
Elle est précédée d’un entretien, d’un examen, d’une consultation.
Je ne la pratique qu’après avoir diagnostiqué qu’elle vous était bien destinée.
A cette occasion, vous recevrez toutes les informations tarifaires qui dépendent de l’étendue du soin.
Par ailleurs, j’estime que ce soin ne devrait être pratiqué que par un praticien spécialisé en gynécologie ou urologie.
Il ne suffit pas d’avoir la boîte à outils, l’appareil, pour pouvoir mener à bien une intervention. Il faut la formation adéquate pour reconnaître les symptômes, diagnostiquer le trouble et intervenir sur l’organe.